Une peu de poésie,
pour changer
de la violence des jeux de stratégie...
Ah non, raté...
Nam en classique
Le ciel haît par dessus toi
Cible si calme
Un Sabre par dessus toi
Verse le napalm
La cloche dans le ciel qui choit
Violemment chuinte
Un méchano sur le Sabre je crois
Soutient la Junte
Adieu, adieu, la mort est là
Brulante île
Dans cette pénible sueur là
Qui vient du péril
Qu'as tu donc fait toi que voilà
Qui en fuyant te blesse
Qu'as tu donc fait aux USA
Par ta jeunesse ?
(l'original)
Pour une fois c'est pas vraiment une page au hasard...
Plutôt un regroupement thématique
De grands élans malheureux...
En bon poète romantique
J'étais évidemment amoureux
Autant de lettres que le mot amour
Je ne suis qu'un rêveur proscrit
Un joueur éternel perdant
Le poète du rêve gris
Irradié, détruit et pourtant
A toi je voue mon amour
Très même mais elle ne m'aimait pas
Sinon c'eut été un peu plat...
Julia
Qui est-elle ?
Elle est belle
Elle passe
Sans traces
Quand elle rit
Son oeil luit
Quand elle est là
Le monde est plein de joie
Puis elle repart
Laissant derrière elle des regards
A jamais brisés
Par sa beauté
Laissant derrière elle sa chaleur
Brulante douleur
Dans le froid
Qui maintenant est roi
Hélas les elfes à ce monde jamais ne s'attachent.
Après je l'aimais moins
Ou c'était plus bizarre enfin...
Foi magique des rêves anciens
Amal Naphart Mutwas Nephert Denrel Dienvé
Dragon Morgane, j'avais rêvé
Je ne crois plus en toi comme un chemin vers la mer
Ton visage, image en moi, est dévoré par les vers
Être inutile d'une beauté silencieuse
Vivante sphère d'inanité mielleuse
D'intuition élève irrespectueuse
Si jeune et déjà gâteuse
Humaine imaginée elfe aimée
Rêve pour la joie d'errer
Cesse donc s'il te plait d'exister
Je te préfère telle que je t'avais créée
Histoire de rendre ce blog encore plus bizarre
Encore une page au hasard...
Camouflés de la Came Mouflets
Faisant grise mine
Marie-Jane, mon héroïne
Hache le brin
Qui nous joint
Avec la réalité
Qu'on voit à la télé
On y voit des libanais
Fumant calumet sur calumet
Des herbes des champs
Cultivées activement
La coque d'un oeuf
Qui craque lentement
Puis reviens la question pressante
Qui ponctue vers l'enfer notre descente
"Dis l'heure ? Dis l'heure ? Dis l'heure !"
Et quand sonne l'heure
Nous pesons le pour et le contre
Nous faisons le poor elle le montre
Sortant un instant
De ma coque de faux semblants
Je me dis que dans le monde ici
chacun suit une voie une ligne
Quand m'arrachant à mon songe, ma rêverie
M'apparait de nouveau ma blanche amie
Portant dans son sac des pillules
Qui aident la bière à faire des bulles
Ainsi passe l'attente
Qu'il neige qu'il pleuve qu'il vente
Nous resterons toujours camouflés
Moi docteur es-sciences
Et elle es-dés
Hélas
C'est arrivé
Une douce matinée
Alors que je me promenais
Je vis une charogne qui puait
Hélas n'étant pas grand poète
Je ne sus faire oeuvre d'esthète
Ainsi finit cette triste histoire
Qu'il vaut mieux entendre que voir
Ce qui est fabuleux avec les poèmes de jeunesse
...c'est qu'on ait osé les écrire,
et même parfois les faire lire...
Si adulte on pouvait
aussi peu craindre que ce soit mauvais
Qu'est ce qu'on écrirait !
...Hop, une autre page au hasard....
Rêveurs, rêvez
Ils volent haut dans le ciel
Parmi satellites et hirondelles
Cherchant partout le rêve
Perdu depuis qu'Eve
A quitté l'éternel peep show
De la télé et de la radio
Leurs aîles de cire
Fondent devant l'astre du désir
Leurs absurdes ponts
S'effritent sous ses rayons
Et toujours ils chutent
Croyant pourtant s'approcher du but
Ils disparaissent dans le néant
Qu'est la réalité de notre plan
Mais toujours ils rêvent
Leurs yeux vers le ciel se lèvent
Et jamais ils ne sont vaincus
Ceux qui recherchent le paradis perdu
N'abandonnez pas rêves et songes
Volez vers les cieux
Qui en vous sont bleus
Ou a jamais vous serez terrassé
Par l'absurdité de notre société
Adulation
Lune démontée en diable
Finale beauté endormie
Je cherche mon crane
Pour t'offrir ma folie
Dans ta danse aliénée
Dans ton éternel exil
Belle jusqu'à nous
Toujours tu n'as pas
Eté été pour moi
Le rêve multicolore
J'ai laissé entrer dans ma chambre
Un rêve multicolore
Tantot poisson d'ambre
Tantot oiseau d'or
Nageant, volant dans la fumée
De mes yeux embrumés
Raffraichi, brulé
Par mes délires éclatés
Toujours il flotte autour de moi
L'esprit du rêve et de l'extase
Ce poltergeist que je nomme Athanase