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  • : Choses diverses et variées
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  • : politique Humour écriture jeux video réflexion artiste
  • : J"ai commencé à envisager de tenir un blog pour me motiver à reprendre un vieux projet de roman en le publiant au fur et à mesure en ligne. Mais finalement j'ai envie de publier bien d'autres choses, allant de textes humoristiques à des articles politiques en passant par des contes, des critiques diverses, du "je raconte ma vie" et des comptes-rendus de parties de jeux de stratégie. Faire de ce blog un pot pourri de tout ce qui m'intéresse en résumé.
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Choses diverses

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Un blog susceptible de parler de tout et de rien, comme son nom l'indique.

Jeudi 18 octobre 2007
publié dans : Mon Blog

Je vais partir à Clermont, de ce week end au prochain, donc ce blog restera sans doute inactif la semaine, du 20 au 28.

A part ça je continue à expérimenter les curiosités d'overblog. Si j'ai fini par moins galérer avec les images en les mettant dans des tableaux quand il y en a beaucoup, je me suis trouvé une nouvelle source de sidération avec les ancres. Sur la page "Description des Rubriques", j'avais mis des ancres pour chacune en passant par le code html, histoire de mettre un petit menu en haut et en bas. Seulement voilà, l'éditeur plutot que de relier ces ancres à la page telle qu'elle apparait pour les lecteurs, les relie à la page d'administration où on peut éditer la description des rubriques (!? énorme faille de sécurité !?)... Enfin donc, me voila obligé de supprimer mon menu jusqu'à ce que je comprenne comment éviter ce problème. :?

Sinon, si je publie plein d'autres choses, faut pas croire que j'avance pas pour le roman, simplement je suis plus inspiré pour préparer des passages avancés dans l'histoire et développer le plan et l'univers ces temps ci, que pour continuer dans l'ordre le récit. Puis les autres textes que je met en ligne sont surtout des trucs anciens, que j'ai exhumé ou retapé ces temps ci. Par ailleurs, beaucoup de choses ne vont pas vraiment dans le début de Microcoast déjà en ligne, que j'ai toujours la tentation de réécrire. A vrai dire, comme j'expliquais sur mon ancienne page, le choix du récit à la 1ere personne a surtout été fait par flemme de re-re écrire les premiers chapitres (après avoir perdu ma version plus avancée où j'avais réécri tout à la troisième), et je suis toujours partagé sur la question. La 1ere personne me semble plus vivante, mais force aussi à coller trop au protagoniste principal.

A coté, ces temps ci, j'ai vu toute une série de choses à la télé qui m'ont donné envie d'écrire dessus. J'ai commencé ma rubrique zapping par La Chute, en souvenir des critiques atroces que j'avais lues sur ce film que je trouve personnellement relativement admirable, mais si je me met à faire de la critique de films/séries cette rubrique pourrait très vite se remplir (enfin dépend de ce que je prend le temps d'écrire...). 
... Vu que niveau jeux de stratégie pareil j'ai plein d'idées, allant de faire un compte-rendu d'une campagne de Steel Panthers à des conseils ou autres articles sur Dominions, en passant par un article sur Europa Universalis III et des idées de jeux ou articles théoriques sur les systèmes de simulation, voire la publication d'un des jeux de plateau que j'avais réalisé. 
Et quand je trouverai le temps de les finir, j'ai aussi des articles sur des lectures que j'avais commencé, comme un gros pavé sur Philip K.Dick, et une méchante critique de La Révolution des Fourmis de Werber...  Puis le dernier tome d'Harry Potter quand il sortira, et Harry Potter ou l'Anti-Peter Pan que je finirais de lire ensuite me donneront certainement aussi envie d'écrire dessus. Enfin il me vient l'idée de plein de... choses diverses et variées, mais je sais pas trop ce qu'il me prendra l'inspiration de terminer et mettre en ligne prochainement ou à mon retour. 

En plus faudrait que je bosse aussi, y'a pas mal de mises à jour à faire sur les fichiers de l'école du cirque, et à mon retour je devrais attaquer la réalisation de son site, enfin donc... Tout ça pour dire euh... pas grand chose, c'était juste ma "sollilocation" du jour 

ps : encore une curiosité, overblog a commencé par dater cet article d'hier, avant que j'aille changer manuellement la date


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Mercredi 17 octobre 2007
publié dans : Mes textes de contes

coupeor-copie-1.JPGIl était une fois un homme riche. Riche mais démesurement riche. Riche mais désespérément riche car, comme disent... surtout les riches, l'argent ne fait pas le bonheur.

Cet homme riche avait cinq palais plus magnifiques les uns que les autres, avec des écuries pleines de pur sang de toutes les couleurs, et des myriades de serviteurs. Il avait des collections de bijoux, de meubles, de timbres rares, un parc plein d'animaux, un garage rempli de voitures de collection. Il avait à son service des comédiens et des musiciens qui jouaient où et quand il le voulait, et un harem plein de femmes les plus belles qu'on puisse imaginer. Mais pourtant il s'ennuyait. Alors il aimait aller se promener dans les rues de sa ville, et chiner sur les marchés pour aggrandir sa collection.

Un jour, il a vu sur un étal une coupe, d'un or si fin qu'il s'est dit qu'elle était faite pour lui.

- Combien pour cette coupe, marchand ? Je la prend !

Le marchand, un vieil homme, l'a regardé de bas en haut :

- Je suis désolé mais elle n'est pas à vendre.

- Je t'en offre 10 pièces d'or... 20 pièces d'or même...

- Je vous dis qu'elle n'est pas à vendre !

- 100 pièces d'or ! .... 500 et n'en parlons plus ...

- Je suis désolé c'est un cadeau qu'on m'a fait je ne la vend pas.

- Je vous l'échange contre des bijoux... des meubles !... un pur sang ! ... une rolls ! .... un palais ! ... un harem !

- Vraiment désolé monsieur, je pourrais vous la donner si vous étiez vraiment dans le besoin, mais il n'est pas question que je l'échange.

Le riche est rentré chez lui, ne cessant de penser à la coupe. Il a essayé de se distraire, avec ses comédiens, ses musiciens, son harem, mais toujours il repensait à elle. Il n'avait jamais manqué de rien, alors ce qui lui manquait lui manquait plus que tout. Vraiment, il ne désirait rien d'autre.

"Le vieil homme a dit qu'il me donnerait cette coupe si j'étais vraiment dans le besoin... Je n'ai qu'à abandonner mes biens, je deviendrai pauvre !"

Alors le riche a vendu ses bijoux, ses meubles, ses timbres rares, ses voitures, ses palais avec musiciens, comédiens et harem en prime, donnant tout l'or qu'il récoltait aux bonnes oeuvres. Et plus il se débarassait de choses plus il se sentait léger, léger... Finalement il n'a gardé que ses habits de riche, car il était tout de même attaché à un certain standing, et il a descendu les rues de sa ville en chantant : "Je suis pauvre ! Je suis pauvre ! Je vais avoir la coupe ! Je suis pauvre", bousculant sans même y faire attention un mendiant en arrivant sur le marché.

Il est arrivé devant le marchand :

- Ca y est, je suis pauvre, je peux avoir la coupe ?

Le vieil homme l'a regardé de bas en haut...

- Hum, tout d'abord jeune homme vous ne m'avez pas l'air bien pauvre... Ensuite, je suis vraiment désolé, mais cette coupe je ne l'ai plus.

- Comment ça vous ne l'avez plus ? Vous aviez dit que vous ne la vendriez pas !

- Oui... Je l'ai donné à un pauvre hère, l'homme que vous venez de bousculer.

- Quoi ? Comment avez vous osé !? Vous l'avez donnée à nimporte quelle mendiant alors que moi j'ai tout sacrifié, abandonné toutes mes richesses pour elle !!

L'homme riche, enfin l'ex-homme riche a manqué de frapper le vieillard, puis se ravisant est parti en courrant, essayer de rattraper le mendiant.

Il l'a cherché toute la journée dans les rues de la ville, mais ne l'a pas trouvé. Alors il s'est dit qu'il n'avait plus de choix que d'essayer d'oublier cette coupe en or si fin. Rentrer chez lui, essayer de se distraire, convoquer ses comédiens, son harem et ses musiciens... Mais quand il est rentré à son palais, ses propres serviteurs l'ont jeté dehors, il avait vendu son palais. Et il n'y avait personne pour vouloir le distraire, il ne pouvait pas payer.

Il a essayé d'emprunter à ses amis, de l'argent pour repartir dans la vie. Mais iriez vous prêter de l'argent à quelqu'un qui le jette par les fenètres ? L'ancien homme riche s'est vite rendu compte qu'il n'avait que des anciens amis de riche, qu'il ne pouvait compter sur personne.

Alors il a quitté la ville. Il est parti sur les routes. Il a dù survivre, apprendre à travailler de ses mains. Faire toutes sortes de travaux d'autant plus rudes qu'il n'y était pas habitué. Et finalement, le dos rompu, les muscles déchiré, il en a été réduit à mendier. A aller de ville en ville tendre la main aux passants...

Et c'est comme ça qu'un jour il est revenu dans sa ville natale, et qu'il a vu sur un étal... La coupe, qui semblait ne pas avoir bougé. Toujours aussi brillante, qui le narguait de son or si fin. Décidémment, comme elle était belle. Mais l'homme n'était plus qu'un pauvre mendiant alors, quand le marchand lui a demandé ce qu'il voulait il a simplement dit :

"Donne moi ce que tu voudras bien me donner."

Le marchand qui a vu qu'il regardait la coupe avec convoitise la lui a tendu.

Et l'ancien riche s'est senti plus riche qu'il ne l'avait jamais été. Vraiment il n'avait jamais désiré qu'elle. Il a serré la coupe contre son coeur, a remercié le marchand, et est parti en gambadant. Tellement heureux qu'il n'a pas fait attention à un homme habillé richement qui l'a bousculé en chantant : "Je suis pauvre ! Je suis pauvre ! Je suis pauvre !".

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origine : adaptation d'une histoire écrite par ma soeur (passionnée par le sujet, elle a écrit de nombreux récits et nouvelles sur le Graal, et publié un essai sur la représentation du Graal dans la littérature moderne : Le Graal en Questions - par Isabelle Cani, éditions Dervy)

version : écrite en 1996, à peu près tel que raconté

_________________________

Pour changer des histoires d'animaux, un conte' d'un genre très différent, qui fait aussi partie de mon plus vieux répertoire. Son texte est issu d'une histoire écrite par ma soeur, qui doit dater de la fin des années 80 (non publiée à ma connaissance). Bien entendu, dans ma bouche il a dù dériver pas mal. 

J'ai longtemps proposé un regroupement de contes de ce genre parmi mes spectacles (appelé "Récits du Graal" puis "Le Cauchemar d'Arthur" dans sa dernière version) mais durant les 7 années où j'ai été conteur plus ou moins professionnel, je n'ai trouvé l'occasion de le représenter que 3 fois. Les contes destinés aux adultes, particulièrement s'ils ne sont ni traditionnels ni comiques ont souvent du mal à trouver un public (quand ils ne sont pas dits par les quelques grands noms de la profession).


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Mercredi 17 octobre 2007
publié dans : Zapping

chuteaffiche.jpgSur Canal + ces temps ci ils (re)diffusent La Chute, d'Oliver Hirshbiegel, film qui retrace les derniers jours de Hitler (très bien interprété par Bruno Ganz), et l'un des deux seuls films anti-nazis efficaces que je connaisse. 

Enfin je veux dire il y a des tonnes de films sur la période, dénonçant le nazisme, certains plus historiques, certains mieux réalisés, d'autres moins bien, certains passionnants, certains chiantissimes -mais-faut-pas -le dire-car-ils-font -durant-neuf-heures oeuvre-de-salubrité -publique, etc... Mais si j'avais parmi mes relations quelqu'un que je jugerais susceptible de soutenir un jour un parti nazi, il n'y en a que deux que je l'amenerais voir pour lui passer cette idée de la tête : Le Roi des Aulnes, et La Chute, bien entendu.

Parce que bon, s'il y a certainement du mérite à précher des convertis, comme le font tous les films qui dénoncent les crimes du nazisme envers d'autres peuples, le peuple juif en général ; quelqu'un qui menacerait vraiment de devenir nazi, un hyper-nationaliste viscéralement anti-sémite donc, je pense que ces crimes là ça lui ferait une belle jambe.  La Chute, par contre a le mérite de montrer avant tout le crime des nazis envers leur propre peuple, et que tous les autres débouchent sur celui là. 

L'un des moments les plus forts du film est pour moi une banale (dans le contexte) scène d'exécution sommaire, qu'on a l'impression d'avoir vue cent fois, où un soldat nazi tire une balle de sang froid sur un vieil homme, après qu'un des protagonistes ait tenté de le convaincre de ne pas le faire et qu'il ait répondu "qui m'en empèchera ?". Simplement, les 99 autres fois auxquelles on ne peut s'empécher de penser, où on a vu la scène dans d'autres oeuvres, le vieillard était un juif, ou peut être un tzigane ou autre polonais, quelqu'un qu'un nazi considérerait comme un ennemi légitime... Mais là il s'agit d'un allemand, bon aryen, potentiel ex-électeur de Hitler, qui n'a eu que le tort d'être au mauvais endroit au mauvais moment, et celui qui cherche à empécher le crime n'est pas un résistant mais un colonel SS, nazi par nationalisme revenu sur le tard à la lucidité. Derrière cette scène et toutes celles qu'elle évoque se cache à mon avis le message du film. Si les crimes du nazisme triomphant sont hors-cadre dans La Chute, ils n'en sont pas moins là, ils sont la cause quand le film d'Hirshbiegel montre ses conséquences, les crimes des nazis vaincus sur leur propre peuple et le mépris absolu avec lequel ils le considèrent. Le soldat,  totalement déshumanisé par sa participation aux méfaits de "l'age d'or" du nazisme, en est à un tel stade de perte de repères que dans sa chute il ne trouve rien de mieux que d'appliquer les recettes de la shoah par balles à son propre peuple allemand. 

La critique, particulièrement française, a étrillé le film en l'accusant de ne pas parler assez de la solution finale et d'humaniser trop les nazis. Comme si ça aurait apporté quelque chose de produire une énième redite montrant des créatures démoniaques martyrisant des innocents. C'est au contraire un des grands mérites de La Chute de ne pas s'écarter de son sujet, les derniers jours du régime hitlérien, et de sa manière de le traiter, de l'intérieur du bunker. Et oui, Hitler apparait, et il ne peut qu'apparaître humain, fabuleusement interprété par Bruno Ganz, mais c'est ce qui le rend terrifiant, et tout sauf sympathique. 

La Chute montre dans l'extrème justement jusqu'où peut conduire la foi aveugle placée en un homme. Son entourage, les généraux nazis qui n'osent ramener Hitler à la réalité quand il s'accroche à des chimères de contre-attaques allemandes, le petit personnel du bunker qui veut y croire, les proches qui se tueront avec lui, d'autres qui regrettent d'avoir tué pour lui mais continueront jusqu'au bout, tous sont presque touchants dans leur aveuglement volontaire. Le film, à travers Hitler et les réactions de son entourage, parle moins du nazisme en particulier que de la personnification d'un pouvoir absolu en général. Qu'Hitler soit "humain" c'est quelque part, justement ce qui cloche pour les nazis, s'il avait pu être l'être élu pour guider le peuple aryen, le demi-dieu dont rêvait ses partisans, ou même un démon efficace, leur chute serait moins pathétique. Ici, dans le bunker, le dernier cercle s'accroche à un pauvre type, aussi bête que méchant, plus banalement con que vraiment fou, dans son refus très humain de reconnaître sa défaite, son nombrilisme qui ne l'est pas moins, et sa propension à s'accrocher aux plus improbables espoirs de revanche.

C'est peut être finalement ce qui a choqué le plus. Le coté universel que le film procure aux derniers jours du nazisme, en omettant de le traiter comme un mal si absolu qu'il serait particulier. En regardant "La Chute" de Hitler, on ne peut s'empécher de penser que celle des khmers rouges, ou du régime génocidaire rwandais, auraient pu donner lieu à des scénarios très similaires. Ce film parle des conséquences dernières d'une idéologie criminelle, et ne traite pas le nazisme autrement que comme l'une d'entre elles, la pire éventuellement, mais ce n'est pas ce que le réalisateur s'acharne à démontrer. 

Le vrai sujet, c'est l'aveuglement volontaire, l'abandon de tout sens moral et de tout libre arbitre au profit d'une personne ou d'une idée. Ce film ne cesse de montrer des "victimes" (entre guillemets car consentantes, souvent complices) de cet aveuglement, allant jusqu'à détruire ce qu'elles aimaient plus que tout et qui expliquait à l'origine leur choix. Il montre comment des patriotes en arrivent à massacrer leur peuple, des nationalistes à détruire leur propre nation. Et c'est ce qui, comme je le disais au début, fait de ce film un des meilleurs remèdes que l'on puisse trouver, celui qu'il faudrait montrer à tout patriote qui menacerait de devenir nationaliste, tout nationaliste de devenir fasciste ou nazi, ou plus généralement tout homme qui pour l'amour de quelque chose serait prèt à offrir son âme à une idéologie ou à quelqu'un.

chute2.jpg


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Mercredi 17 octobre 2007
publié dans : Cahier de poèmes et délires divers

Pour une fois c'est pas vraiment une page au hasard...
Plutôt un regroupement thématique
De grands élans malheureux...

En bon poète romantique
J'étais évidemment amoureux


Autant de lettres que le mot amour

Je ne suis qu'un rêveur proscrit
Un joueur éternel perdant
Le poète du rêve gris
Irradié, détruit et pourtant
A toi je voue mon amour


Très même mais elle ne m'aimait pas
Sinon c'eut été un peu plat...



Julia

Qui est-elle ?
Elle est belle
Elle passe
Sans traces
Quand elle rit
Son oeil luit
Quand elle est là
Le monde est plein de joie

Puis elle repart
Laissant derrière elle des regards
A jamais brisés
Par sa beauté
Laissant derrière elle sa chaleur
Brulante douleur
Dans le froid
Qui maintenant est roi

Hélas les elfes à ce monde jamais ne s'attachent.

Après je l'aimais moins
Ou c'était plus bizarre enfin...



Foi magique des rêves anciens

Amal Naphart Mutwas Nephert Denrel Dienvé
Dragon Morgane, j'avais rêvé
Je ne crois plus en toi comme un chemin vers la mer
Ton visage, image en moi, est dévoré par les vers

Être inutile d'une beauté silencieuse
Vivante sphère d'inanité mielleuse
D'intuition élève irrespectueuse
Si jeune et déjà gâteuse

Humaine imaginée elfe aimée
Rêve pour la joie d'errer
Cesse donc s'il te plait d'exister
Je te préfère telle que je t'avais créée


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